19 juin 2011

« Mon pénis, c’est une partie de moi ! »

Célèbre ton âme, célèbre ton pénis !

Cela pourrait être un bien sympathique slogan, dans la digne tradition de mai 1968 ! Le sexe objet tabou devenant un sujet phare qui éclaire la pensée et la société de sa haute dimension phallique.
La génération de celles et ceux qui ont aujourd'hui 30 ans avec ou sans poussière a été nourrie de sexe. Le sexe en drame, en tragédie, en jouissance éphémère, en objet de libération, en marché, en pâture, en exclusion, en outil médiatique, en sujet politique. Le sexe on en a bouffé à toutes les sauces !!! (Miaaam)
Et après cela que sommes-nous devenus?

Je regarde autour de moi, mes amis, mes connaissances, et un peu plus près mes expériences. Ce que je découvre est assez étrange et manque nécessairement de distance. Loin de moi la démarche moralisatrice qui consisterait à faire la leçon aux uns et aux autres. Loin de moi la question du bien et du mal, du jugement que j'offre volontiers à ceux que ça amuse. Loin de moi, la démarche freudienne qui voudrait voir mon papa ou ma maman dans mon tube gentilé. Ma question est juste de savoir pourquoi certains (dont je fais parti) ont un goût important, j'allais dire "imposant" pour le sexe, et d'autres moins. Mais en réalité ma question n'est même pas une interrogation de quantité, mais plus de comprendre l'attachement qu'il y a à se toucher, à se masturber et à simuler des rapports sexuels avec son sexe.


Tout est là, dans ce mot "attachement"... L'aspect effrayant de la servitude à son sexe et à sa libido, l'aspect libérateur qu'il y aurait à se détacher, et entre les deux la jouissance offerte par ces deux horizons, de la soumission et de la domination.

A la question je n'ai aucune réponse, bien sûr. Et après tout je m'en fou complétement. Ce qui me fait déjà plaisir c'est d'en avoir conscience et d'aller ensuite me soulager avec cette conscience deux fois activée.

Pour mieux jouer avec la question, je viens de tomber sur ce "test" disponible sur le site de Psychologies Magazine...

Sa réponse me gave !!!

On peut dire que vous êtes en bonne intelligence avec votre pénis. Vous êtes fier de lui sans tomber dans l’adoration monomaniaque. Pour vous, ce n’est pas un outil savant dans vote panoplie de mec que vous dressez sur commande. C’est une partie intime de votre corps. Votre sexe n’est jamais déconnecté de vos émotions et de vos sentiments : vous « habitez » votre sexe. Il réagit en symbiose avec votre personnalité et votre état du moment. Votre virilité ne se résume pas à ce qui se trouve dans votre caleçon. Si une panne sexuelle survient, vous ne vous sentez pas anéanti, ni remis en question pour autant. Vous savez que vous n’avez pas besoin de demander une « permission » pour exister face à une femme, comme le petit garçon qui doit « être gentil » et se faire accepter » pour avoir le droit d’exister. Etre un homme, pour vous, c’est pouvoir exprimer sa colère sans tomber dans le rejet et l’envie de faire mal aux femmes, avec votre sexe ou votre désir. Le mythe de la performance sexuelle n’a pas de prise sur vous car vous savez que chacun est responsable de sa propre jouissance. Pour vous, être en communion avec l’être aimé au moment où il jouit, c’est déjà beaucoup ! Nos conseils : Maintenez ce rapport équilibré à votre sexe, même si, comme tout équilibre, il reste fragile, car c’est une source de tranquille assurance qui vous permet d’entretenir des relations apaisées avec les hommes et les femmes de votre entourage. Avec les premiers, vous ne vous sentez pas en compétition, vos rapports peuvent être alors complices et fraternels. Avec les secondes, vous arrivez à les rencontrer sans être forcément dans un rapport de séduction qui cherche à provoquer l’admiration. Sur le plan sexuel, vous avez recours au fantasme pour enrichir votre imaginaire érotique, sans être dupe du slogan « Réalisez tous vos fantasmes ! ». Si vous ne le faites pas déjà, n’hésitez pas à témoigner ouvertement de votre vision paisible de la virilité et de la sexualité auprès d’autres hommes (jeunes ou moins jeunes) mais aussi des femmes qui ont parfois du mal à comprendre le comportement des hommes – non pour leur démontrer votre prétendue supériorité mais simplement pour partager votre expérience.

Mais qu'est ce que je m'en branle !!!

14 juin 2011

Dit moi "oui"

Notre vieux pays autrefois si bon,
Si grand dans ses lois,
Si beau dans ses révolutions,
Aujourd'hui ne veut pas que l'on octroie,

A ses hommes et à ses femmes,
Le libre choix,
De dire oui pour la vie.

Notre vieux pays autrefois si fière et si fort,
Est devenu cette contrée froide et sans corps.

Un fantôme du passé,
Dont il ne reste que d'anciens exploits....

11 juin 2011

Free Amina


Elle est arabe, syrienne, musulmane, révolutionnaire et lesbienne.

Elle se bat depuis de nombreux mois dans un pays, la Syrie, où l'homosexualité est toujours pénalisée. Ces derniers temps le sort d'Amina Arraf inquiète de plus en plus de personne. Blogueuse, elle tenait jusqu'à son arrestation le 6 juin dernier un blog : "a gay girl in Damascus" (une lesbienne à Damas). Depuis seule sa cousine nous donne des informations.

Son crime : être lesbienne et dénoncer ouvertement le régime et la répression sanglante qu'il organise depuis le 15 mars dernier.

Amina fait partie de ces centaines de victimes du régime syrien, emprisonnés et torturés au "mieux" elles sont massacrées au pire. Ces combattants ne réclament pourtant que la Liberté et usent de moyens tout à fait pacifiques. Chaque jour, ils sont des centaines à braver les chars et les interdictions. Ils sortent dans la rue livrant leur poitrine aux fusils et réclament avec autant de force la chute du régime !

Les villes insurgées sont privées d'eau et d'électricité. Assiégée, la population est affamée. Sur le web, ils sont des milliers à poster des vidéos, dernières images volées d'une triste réalité pour témoigner au monde leur combat et pour que nous soyons avec eux dans cette lutte.

Loin de cette actualité sanglante, je me demande chaque jour qui passe ce que je peux faire pour aider très modestement ces jeunes dont j'admire le courage et la détermination. Ce qui arrive à Amina m'a d'autant plus affecté, que ses mots si précieux étaient d'une force émotive rarement rencontrée.

Libre, derrière son ordi, elle disait écrire "(s)on nom et (s)es numéros de téléphone sur (s)on bras (...) Ainsi, si je suis morte, avant de me laver et de me mettre dans un linceul, j'aimerais que quelqu'un sache qui je suis et le dise au monde (...) J'espère que je perds mon temps avec tout ça (..) et que c'est quelque chose dont je rirai bientôt. Mais je ne peux pas en être sûre. Aujourd'hui ou demain pourraient être les derniers jours pour moi... ou le premier jour d'une nouvelle Syrie".

Amina, je ne sais pas où tu es, ce qu'on te fait, je ne sais pas si tu es toujours vivante, si on t'a torturé. Je ne vois pas le visage de tes bourreaux, ni de ta famille, ni de tes amis, ni de tes amoureuses. Amina, je ne sais rien de toi si ce n'est ta lutte, simple, réelle, profonde. Amina tes mots me font pleurer, ce qui t'arrive m'attriste au plus haut point. Amina, je veux croire que ton rêve d'une Syrie libre se concrétisera. Et pour cela je ferai tout ce que je peux, pour faire savoir au monde ce qui s'y passe. Je ferai tout ce que je peux pour que ta cause soit soutenue et supportée en France. Je prendrai le temps de manifester, je prendrai le temps de fowarder mails, messages, vidéos. Amina comparé à ce que tu as fait et à ton courage ce n'est rien. Mais j'ose espérer qu'une personne avec ton courage aurait fait au moins la même chose pour moi si nos situations étaient inversées.

Amina, avec 15 000 autres personnes j'ai signé la pétition sur la page Facebook qui réclame ta libération.



1 juin 2011

Glosse Me, I'm Famous !

Dans le genre soirée inoubliable, chacun peut mesurer à l'aune de ses souvenirs l'instant qui fait référence dans sa mémoire. Il est de ces soirées, où des ingrédients subtiles se mélangeant la magie devient extase, et la folie prend possession de tous les esprits. D'abord du bon "son", c'est l'incontournable, ensuite une bonne ambiance, festive, chatte, sensuelle et sexuelle, puis de la bonne boisson, Vodka, Gin, Whisky, liquide onirique, et enfin lorsque la mixture prend c'est l'émerveillement, le bonheur l'ORGASMMMMEEEE !!!

Ce vendredi, j'ai envi de renouer avec ces instants, et pour cela je vais aller GLOSSER à la première d'une, je l'espère, longue saga LezbianoGay.

Ca s'appelle "Glosse me" et c'est au "Pacific - 36 Blv Malesherbes, dans le 8ième - Metro St Augustin".
Attention chérie, l'entrée est gratuite et la conso à 10 euros à ce tarif TU NE DIS PAS NON. Début du glossage à 21h, et ensuite on enchaine avec Sebastien Triumph, le Dj du Paris Circuit Party.

Bon glossage copine !



Glosse, glosse et glosse ta ch**** !!!!!

28 mai 2011

La Java

Ce soir, avec quelques copines, quelques verres de gin, quelques vapeurs de poppers, c'est un samedi soir démoniaque qui se profile ... L'énergie de l'adolescence retrouvée nous fait miroiter le visage difforme de la folie ... Au programme Musique, Danse, Cries. Ahhhhhhhhhhhwwwwwwooo !!! On est possédé !!!

La Java est prête à nous accueillir (la pauvre!), MoNa s'occupe des platines (donc tout va bien!).
Nous sommes là, nous sommes prêts, nous sommes folleeeeeeeeeeeeeeeees !

Because Vodka IS BEAUTIFUL !