13 avr. 2009

C'est (encore) fini


Encore une histoire qui prend fin, encore du courage qui me fait defaut, encore des mots à trouver pour dire que je n'ai plus la force, encore des souvenirs qui reviennent et m'empestent l'esprit. Encore ces frustrations du passé, encore ces peurs, ces fantômes qui m'horrifient... Alors au lieu de me battre, encore une fois je baisse les armes et je prend la fuite.

8 avr. 2009

Le long silence

Parfois il est bon de ne rien dire, d'essayer de moins reflechir et de faire le vide dans soi. D'ordinaire il m'est difficile de ne pas attacher mon esprit à une idée, il m'est quasi impossible de ne pas penser, de ne pas m'activer, de ne pas "faire" ou parler... Pourtant ces derniers temps je me suis retiré, quelque peu isolé.

J'ai moins vu mes amis, je suis moins sorti, je n'ai plus toucher aucun livre, je l'ai moins contacter, moins d'appels, moins de texto, moins de verre, moins de musique...

Une retraite solitaire d'un monde qui devenait sans doute trop dure, trop pénible, moins épanouissant.

Ce silence salutaire m'a permis de me decouvrir autrement. Je comprends mieux aujourd'hui mon célibat, je l'assume par défaut, et je regrette parfois certains choix. Je me croyais très fin et souvent même intelligent, la vie m'a appris que non et que j'aurais dû des fois être moins dur, être moins cruel moins écouté mon ego et plus faire confiance à mes sentiments.

Les choses sont faites, et ainsi faites que ceux que j'aurais dû garder sont ailleurs dans les bras d'autres. Je leur souhaite tout le bonheur que je n'ai pas su, ou pas pu leur donner.


24 mars 2009

Comme s'ils n'avaient jamais existé...

Petit matin frais dans la gare RER.

Le soleil joue à cache cache entre deux nuages. Des évangélistes prennent position à coté de l'entrée, ils tiennent dans leur mains le même ramassis d'absurdité qui continue d'aveugler les hommes depuis des millénaires. Ils ne parlent pas, ils attendent qu'une personne affaiblie par la société, bousculée par ses proches ou angoissée par son avenir vienne leur demander de délivrer la bonne parole. Ils n'attendent que ça, les plus fragiles d'entre nous qui glissent puis tombent dans leur bras puis dans leur tirelires...

Pour une fois mon train arrive vite et je me précipite pour mon monter. Certains dorment encore ils rallongent tant qu'ils le peuvent une nuit passée à dormir. D'autres lisent leur "20 minutes", ou discutent de leurs problèmes, de leurs collègues, de tout le mal qu'ils subissent en oubliant bien sûr comme tout le temps tout ce qu'ils peuvent faire subir.

Mon ipod est resté à la maison, mes livres aussi, la mole ivresse du matin m'a trop étourdie sans doute.
Mon téléphone à la main je regarde mes messages, ces vieux textes écrits je ne sais où, dans je ne sais quelle disposition de l'esprit. Tout y passe, messages d'amour, de dragues, propositions décentes ou pas, informartions diverses et variées. Des amis, des exs, des copains, des ex-amants. Alors je n'ai plus qu'une seule envie, virer le trop plein, le superflux. Les messages s'en vont sans crier gar... Des "dsl t'es pas mon style ciao" aux "à très vite je t'embrasse partout" en partant par "merci pour ce moment"... Tous les mêmes à peu de chose près, tous à la recherche d'une même et unique chose... Tout disparait !

Et puis je m'attaque aux numéros de téléphone devenus inutils : les David, Romain, Victor, Seb, Guillaume, Yacine et compagnie. Tous rencontré qu'une fois ou deux, dévétus qu'une fois ou deux... Jamais recontacté, jamais motivé pour autre chose que pour des moments futiles. Tout disparait !
Tout cela disparait donc comme s'ils n'avaient jamais existé...

23 mars 2009

Fuck Benoit XVI !!!

Encore un qui devrait se faire limer l'arrière train avant d'ouvrir sa grosse gueule !


J'ai jamais beaucoup aimé la religion mais alors là, alors là, elle nous montre juste qu'elle est juste pas du tout en phase avec la société... Ta chasteté fait la déjà respecté dans tes couloirs !

Enculé !!! [mode Janine]

18 mars 2009

J'aime me toucher la nouille...

Depuis que la chaleur de la puberté m'a poussé à poser la main sur mon paquet, je me souviens avoir toujours pris un grand plaisir à me toucher la nouille.
Parmi mes ex's ou les mecs avec qui les slips boxers ont volé au plafond certains étaient surpris voire inquiétés par ma libido débordante. D'autres s'en trouvaient encore plus motivés.
Je ne peux vraiment pas m'en empécher. Le matin au levé la trique matinale accompagne mon reveil, impossible de laisser cette fronde debout... Le soir le temps de la douche s'accompagne de vigoureuses carresses qui ne restent pas sans conséquences.